( 12 décembre, 2018 )

Rencontres 2019

XXVIIe RENCONTRES D’ARCHÉOLOGIE ET D’HISTOIRE EN PÉRIGORD

L’animal au château

Périgueux

27, 28 et 29 septembre 2019

L’Odyssée (Nouveau Théâtre de Périgueux), salle Montaigne

Entrée gratuite

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Les Rencontres ont consacré plusieurs colloques à la chasse  et à la table du château. Mais au-delà de l’alimentation, qu’en est-il, dans cet univers, de la place et du rôle des animaux, domestiques, sauvages, exotiques ou fantastiques ? Des travaux récents ont renouvelé l’approche des relations entre l’homme et l’animal, relations utilitaires, affectives, ludiques, esthétiques, symboliques ou fantasmatiques. À la place d’honneur, le cheval, incarne toutes ces dimensions, et princes et monarques lui ont élevé de véritables palais à Versailles ou à Chantilly. Le chien, symbole de fidélité – vertu essentielle du code aristocratique – tient aussi une place privilégiée, aux pieds ou sur les genoux de son maître ou de sa maîtresse, portraiturés en leur compagnie par les plus grands maîtres et liciers de leur temps. Mais c’est sans doute par la possession d’animaux sauvages que les plus hauts seigneurs démontrent leur pouvoir. Lions et léopards ornent leurs blasons depuis le haut Moyen Âge, tandis que de véritables spécimens rugissent dans leurs ménageries, ou, aujourd’hui, dans les parcs animaliers de châtelains en mal de conquêtes ou d’écologie… Le cabinet de curiosités, où se mêlent animaux empaillés, coquillages, carapaces, papillons exotiques, témoigne de la capacité du seigneur à s’approprier les espaces les plus lointains et les espèces les plus rares. Et sous la plume des fabulistes et des conteurs orientaux, tout un bestiaire familier ou exotique rappelle aux Grands leur animale condition. Mais allons maintenant au château Renaissance de Puyguilhem à Villars. Construit sous la haute protection de François 1er et de Louise de Savoie, il a été le relais de chasse et la résidence de plaisance de la puissante famille parlementaire des La Marthonie. Son imposant pigeonnier témoigne encore de ses privilèges. Autrefois, ses pièces s’ornaient de trophées, de massacres, de fourrures sauvages. Mais les fabuleuses salamandres de François 1er y figurent encore et, sur sa plus monumentale cheminée, Lion de Némée et Hydre de Lerne terrassés par Hercule. Sans oublier cet hôte plus récent,  un rhinocéros de haute lice, véritable rêve de savane au cœur du Périgord vert.

PROGRAMME

 VENDREDI 27 SEPTEMBRE                       Périgueux, L’Odyssée, salle Montaigne

8h30   Accueil des participants.

8h45   Ouverture du colloque par Anne-Marie Cocula, présidente des Rencontres.

Actualités de l’archéologie en Nouvelle Aquitaine

9h00  Nadine Béague, INRAP, Suivi archéologique de travaux d’aménagement des espaces publics autour du château et de l’église Saint-Michel de Bonaguil (Lot-et-Garonne)

9h30 Peggy Poulain et Angélique Marty, ÉVEHA, Le village castral de Carbonnières (Goulles, Corrèze)

10h00 Carole Ballon, CAP Bordeaux Métropole, et Hélène Réveillas, CPA Bordeaux Métropole/ UMR 5199 PACEA, Une épizootie chez de jeunes suidés à Mérignac (Gironde) au XIIsiècle

10h30 Discussion et pause.

Archéologie castrale au prisme de l’animal : chenil et ménagerie

11h00 Aurélia Borvon, UMR 7041 / ONIRIS / GEROM Angers, Les squelettes canins de la tour ouest de Château Ganne (XIIe-début XIIIe siècle) : des chiens issus d’une meute de chasse ?

11h30 Joan Pieragnoli, historien, Les châteaux français et leurs ménageries : architecture, fonction, peuplement.

12h00 Discussion suivie d’un déjeuner pour les intervenants.

Insignes animaux : de la présence familière à la distinction ostentatoire

14h00 Sophie Coussemacker, Université Bordeaux-Montaigne, Le singe au château et à la cour (XIe-XVe siècle) : de la présence réelle à l’objet zoomorphe orfévré.

14h30 JoãoVieira Caldas, Université de Lisbonne (Portugal), Les pigeonniers des châteaux de l’époque moderne : ornement, divertissement et utilité.

15h00 Jerôme Melet, Université de Bourgogne-Franche-Comté, L’animal exotique des chambres des merveilles des châteaux : l’abrégé d’une faune naturalisée mise en scène.

15h30 Discussion et pause

 Des récits et des bêtes : si l’animal était conté… 

16h00 Céline Zaepffel, Université de Leiden (Pays-Bas), Apprendre des animaux : des fables au château.

16h30 Frédéric d’Agay, Fédération historique de Provence, Les animaux du parc du château de St Maurice de Rémens.

17h00 Discussion.

18h00 Réunion du conseil scientifique et du conseil d’administration de l’association.

SAMEDI 28 SEPTEMBRE                            Périgueux, L’Odyssée, salle Montaigne

Des animaux au cœur des palais : illustrer les vertus du Prince

9h00   Mathilde Dalbion, Université Bordeaux-Montaigne, Les animaux dans les palais d’Orient du Xe au XVIe siècle.

9h30   Lionel Arsac, Musée des châteaux de Versailles et Trianon, Un bestiaire versaillais ? L’animal dans les décors sculptés de Versailles du XVIIe au XVIIIe siècle.

10h00 Discussion et pause.

Le cheval, la plus noble conquête du château ?

10h30 Karine Mc Grath, Musée des châteaux de Versailles et Trianon, Le cheval dans les écuries du château de Versailles, de 1789 à 2019.

11h00 Aurore Bayle-Loudet, Muséee du cheval de Chantilly, Les grandes écuries de Chantilly, entre faste et fonction.

11h30 Discussion

12h00 Départ pour l’excursion au château de Puyguilhem

13h00 déjeuner à Saint Jean de Cole pour les intervenants et sur inscription.

15h00 viste guidée du château de Puyguilhem

 DIMANCHE 29 SEPTEMBRE                      Périgueux, L’Odyssée, salle Montaigne
 Fabuleux bestiaires

9h00   Marie Chaufour, Université de Bourgogne-Franche-Comté, La ménagerie des Princes. Bestiaire emblématique dans les châteaux des XVIe et XVIIe siècles.

9h30   Roger Baury, Université de Lille, Le bestiaire du légendaire castral.

10h00 Discussion et pause.

L’animal au château, utile, futile ou nuisible ?

10h30 Gaëtan Jouanin et Philippe Pauthier, Centre de recherches archéologiques de la vallée de l’Oise (CRAVO), Le château côté jardin : nuisibles, fourrure et gestion de cadavres.

11h00 Pierrick de St-Vaast, Université de Bourgogne-Franche-Comté, L’animal dans les châteaux en guerre : le cas des départements du Nord-Est de la France impactés par la Première Guerre mondiale (1914 – ca. 1925).

11h30 Discussion

12h00 Conclusions du colloque par Claude Guintard, École Nationale Vétérinaire, de l’Agro-alimentaire et de l’Alimentation, Nantes-Atlantique, ONIRIS

 

RÉSERVATION EXCURSION À PUYGUILHEM

Nom :

Prénom :

Adresse :

Tél :

E-mail :

S’inscrit à l’excursion du samedi 28 septembre 2019 à Puyguilhem

Aller et retour en car à partir de Périgueux : départ à 12h, allées de Tourny ; retour prévu vers 18h30.

30 euros par personne comprenant : déplacement en car, déjeuner au restaurant La Marmite (Saint-Jean de Cole), visite guidée du château de Puyguilem par Pascale Thibault, conservatrice du château.

Bulletin à retourner à Dominique Picco, Université Bordeaux-Montaigne, Domaine universitaire, 34607 Pessac cedex, accompagné du règlement par chèque bancaire à l’ordre des Rencontres d’archéologie et d’histoire en Périgord.

 Date limite d’inscription : 15 septembre 2019

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fichier pdf programme et bulletin d’inscription

Conseil d’administration

Présidente : Anne-Marie Cocula

Vice-présidents : Joëlle Chevé, Michel Combet

Secrétaire : Dominique Picco ; secrétaire adjointe : Juliette Glikman

Trésoriere : Annie Dom

Membres : Roger Baury, Alain Blanchard, Frédéric Boutoulle, Claude-Isabelle Brelot, Patrick Clarke de Dromantin, Jean-Marie Constant, Robert Hérin, Philippe Loupès, Christine Mazzoli-Guintard, Michel Pernot, Josette Pontet.

 

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Appel à communication Rencontres 2019

Lanimal au château, (Xe-XXIe siècles), Périgueux 27, 28 et 29 septembre 2019

L’Association des Rencontres d’archéologie et d’histoire en Périgord consacre son colloque annuel, qui se tiendra comme chaque année depuis un quart de siècle à Périgueux, au thème de l’animal au château. D’emblée, il a été décidé d’exclure la chasse de ces Rencontres et de ne retenir que le château et son environnement proche, quelle que soit la période considérée. L’étude de la chasse, liée à celle de la forêt, a déjà fait l’objet d’un ouvrage au moment où se tenaient à Sireuil les Rencontres de Commarque[1]. Sera également écarté l’animal consommé puisque deux colloques, suivis dans l’année par leur publication aux Éditions Ausonius, ont déjà abordé le thème des tables châtelaines, Châteaux, cuisines et dépendances en 2013 et À la table des châteaux en 2014[2]. L’animal chassé et l’animal consommé étant mis de côté, l’animal au château est à la fois l’animal vivant, domestique ou sauvage, l’animal mort et exposé en trophée ou employé pour fabriquer des objets de luxe ou du quotidien, mais aussi l’animal représenté, sur les blasons et les emblèmes, sur les tentures ou les peintures ou encore en sculpture. Ces rencontres se proposent de participer au renouvellement récent des études historiques sur les rapports entre les hommes et les animaux[3], voire d’ouvrir de nouveaux axes de recherche en direction des châteaux tout insistant sur la dimension européenne et/ou comparative : des études sur l’Angleterre, les Espagnes, les Allemagnes et autres espaces européens seront les bienvenues.

Quelques axes de recherches à retenir :

1) Les espèces animales concernées :

Pour s’interroger sur l’existence d’un bestiaire châtelain, des sources diverses doivent être mises en œuvre, archives, récits, archéologie, tapisseries, sculptures, blasons, héraldique, monnaies, etc. Elles permettront d’établir des inventaires des animaux présents, plus ou moins fréquemment et en nombre variable, dans l’entourage des seigneurs et des châtelains : aucune espèce animale, réelle ou imaginaire, ne doit être négligée, y compris les animaux légendaires ou fabuleux comme la licorne, avec les interprétations liées à sa présence. Ces inventaires des espèces animales présentes au château, nécessairement différents selon les époques et les espaces considérés, permettront de poser la question des variantes du bestiaire et leur évolution sur la longue durée des Rencontres, du premier Moyen Âge au XXIe siècle : l’arrivée d’espèces sauvages et la création de ménageries, tout comme l’aménagement contemporain de parcs animaliers autour des châteaux ou demeures châtelaines doivent être prises en compte dans la réflexion. De même, il conviendra de s’interroger sur les absences, sur les espèces animales exclues de l’environnement châtelain.

Parmi les espèces animales présentes dans l’entourage des seigneurs, le cheval occupe une place à part, en tant qu’auxiliaire et symbole du pouvoir : il mérite qu’on s’y attarde, non seulement parce que les sources le permettent amplement, qu’il s’agisse des traités d’équitation, des représentations de princes en cavaliers sur différents supports, mais aussi parce que le cheval est l’allié naturel du pouvoir dans les mises en scène de celui-ci ; il suffit à cet égard d’observer le lieu où les serviteurs du prince doivent mettre pied à terre, l’importance du cheval dans les processions princières ou encore dans les « loisirs »[4].

Quant aux autres espèces animales pouvant faire l’objet d’approches monographiques, le faucon et le chien de chasse amènent vite à la chasse et sont donc à exclure ; en revanche, le chien de compagnie peut être retenu : les races choisies, peut-être aussi le nombre d’animaux composant la meute, peuvent être des marqueurs du pouvoir, qu’il conviendrait de déterminer et d’analyser[5].

2) Les espaces qui leur sont dévolus :

L’étude des espaces dévolus aux animaux dans le château amène deux questionnements : d’une part, celui des personnes auprès desquelles peuvent se rencontrer les différentes espèces animales, le seigneur ou le châtelain lui-même, les dames, les enfants, les serviteurs, les gardes, etc., sous la forme d’une hiérarchie animale qui refléterait la hiérarchie sociale des hôtes et qui délimiterait des endroits permis ou interdits aux espèces animales. D’autre part, il convient de poser la question des bâtiments spécifiques ou des espaces réservés, situés dans le château lui-même ou à proximité de celui-ci, et destinés au logement permanent ou temporaire des animaux du château et du parc, qu’il s’agisse des écuries[6], des manèges, des pigeonniers, des volières, des ménageries, des garennes, des viviers, etc. : que sait-on de leur architecture, de leur structure, mais aussi du coût de ces aménagements et de leurs transformations ? Quel est, le cas échéant, leur état de conservation actuel ?

3) Leur rôle et leurs fonctions :

On posera bien entendu la question du rôle et des fonctions des animaux au château : les apports alimentaires des animaux étant à exclure, tout comme le rôle de ces derniers dans la chasse, il reste à examiner toutes les autres relations entretenues entre la société seigneuriale ou châtelaine et ses animaux domestiques. Il peut s’agir de relations de proximité quotidienne pour les animaux dont la présence est recherchée pour la compagnie et l’agrément qu’ils procurent. Quelles représentations en ont été faites dans les écrits du for privé, la littérature, la peinture et la sculpture, mais aussi pour les périodes plus récentes dans le cinéma ou la bande dessinée ? Cette thématique inclut les soins apportés par le seigneur à ses animaux, la nourriture qu’il leur réserve, mais aussi les sépultures des animaux et les marques de fidélité qui les entourent, tout comme les gisants accompagnés d’animaux reflétant les qualités morales du défunt.

Les animaux jouent également un rôle essentiel dans les spectacles châtelains, depuis les tournois et les jeux équestres jusqu’aux carrousels et autres ballets équestres[7]. Les animaux servent également à orner le château, de manières très diverses : ils peuvent être représentés, en sculpture, sur des tapisseries, en bouches de fontaines, sur la vaisselle, etc. Les trophées de chasse servent aussi à décorer le château, le seigneur exposant ainsi ses victoires sous la forme de massacres (crânes de sangliers ou de cerfs), de bucranes (crânes de bovidés) ou encore de peaux, tendues aux murs ou étalées au sol. Par ailleurs, l’exploitation des produits d’origine animale, os, corne, ivoire, poils, peau, sert à fabriquer des objets de luxe (pyxides, pièces de jeu d’échec, etc.), des objets du quotidien (brosse en poil, manches de couteau, blaireau, cuirs, etc.) ; les produits d’origine animale permettent également de confectionner des parures (pelisses, vêtements en peau de vison, de renard, etc.) qui constituent des marqueurs du pouvoir.

Les propositions de communications (environ 1500 signes), accompagnées d’une brève biobibliographie de l’auteur.e.s doivent être adressées au plus tard le 30 janvier 2019, par voie électronique, en format Word à Dominique Picco, secrétaire des Rencontres. : dominique.picco@u-bordeaux-montaigne.fr, et Juliette Glikman, secrétaire adjointe, juliette.glikman@orange.fr Ou par voie postale à Dominique Picco, Université Bordeaux-Montaigne, UFR humanités, Département histoire, Campus universitaire, 33607 Pessac cedex

[1] André Chastel, dir., Le château, la chasse et la forêt, Les Cahiers de Commarque, Éd. Sud-Ouest, 1990.

[2] Anne-Marie Cocula et Michel Combet, dir., Châteaux, cuisines et dépendances, Ausonius éditions, 2014 et À la table des châteaux, Ausonius éditions, 2015.

[3] Éric Baratay, Jean-Luc Mayaud, dir., « L’animal domestique, XVIe-XXe siècles », Cahiers d’histoire, 42-3/4, 1997 ; Marie-Françoise Alamiche et Josseline Bidard, Des animaux et des hommes, Presses de l’Université de Paris-Sorbonne, 1998 ; Jean-Pierre Digard, Les Français et leurs animaux, Paris, Fayard, 1999 ; Laurent Baridon, Cécile Dupeux, Martial Guédron, Emmanuel Guigon, Homme animal : histoire d’un face à face, éd. Musées de Strasbourg/Metz, 2004 ; Michel Pastoureau, L’Ours. Histoire d’un roi déchu, Paris, Seuil, 2007 ; Corinne Beck, Les Eaux et forêts en Bourgogne ducale (vers 1350-vers 1480). Société et biodiversité, Paris, L’Harmattan, 2008 ; Janick Auberger et Peter Keating, Histoire humaine des animaux de l’Antiquité à nos jours, Ellipses, 2009 ; Michel Pastoureau, L’Art de l’héraldique au Moyen Âge, Paris, Seuil, 2009 ; Michel Pastoureau, Le cochon. Histoire d’un cousin mal aimé, Paris, Gallimard, 2009 ; Michel Pastoureau, Bestiaires du Moyen Âge, Paris, Seuil, 2011 ; Corinne Beck et Éric Fabre, « L’animal, l’histoire et l’histoire naturelle », Études rurales, 189 | 2012, p. 107-119 ; Rencontres internationales « Des bêtes et des hommes » organisées par le Laboratoire CALHISTE, EA 4343, Université de Valenciennes : Corinne Beck et Fabrice Guizard dir., La bête captive au Moyen Age et à l’époque moderne, Amiens, Encrange éd., 2012 (IIe Rencontres ; Fabrice Guizard et Corinne Beck dir., Une bête parmi les hommes : le chien – De la domestication à l’anthropomorphisme, Amiens, Encrange éd., 2014 (IIIe Rencontres); IVe Rencontres en 2017, Les animaux sont dans la place, la longue histoire d’une cohabitation, s.p. ; Damien Baldin, Histoire des animaux domestiques (XIXe-XXe siècles), Seuil, 2014 ; Pierre Serna, L’animal en République, 1789-1802, genèse du droit des bêtes, Anarcharsis, 2016 ; Daniel Roche, « Histoire des animaux. Questions pour l’histoire des villes », Histoire urbaine, 2016/3 (47), p. 7-12 ; Éric Baratay, Biographies animales. Des vies retrouvées, Seuil, 2017 ; Pierre Serna, Comme des bêtes. Histoire politique de l’animal en Révolution (1750-1840), Fayard, 2017.

[4] Daniel Roche, À cheval ! : Écuyers, amazones & cavaliers du XIVe au XXIe siècle, Association pour l’académie d’art équestre de Versailles, 2007 ; La culture équestre de l’occident, XVIe-XIXe, 3 vols, Fayard, 2008-2015 ; Élisabeth Lorans dir., Le cheval au Moyen Âge, Presses Universitaires François Rabelais, 2017
[5] Claude-Isabelle Brelot, « Noblesse et animal domestique au XIXe siècle » dans Cahiers d’histoire, 42-3/4, 1997, p. 639 à 653.

[6] Pascal Lievaux et William Curtis Rolf, Les Écuries des châteaux français, Éd. du patrimoine, 2005.
[7] Daniel Roche, « Les spectacles équestres, vecteur de transferts culturels européens. Vers une société de loisirs », Dix-huitième siècle, 2107/1 (n°49), p.145.à 158

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